MAINTENANCE

Un partenaire stratégique

Interview publié dans le numéro 540 de
Maintenance & Entreprise (Mai 2001)

(suite de l'interview)

 

M&E Notre enquête montre que les services à la maintenance tendent à évoluer du simple conseil à l'assistance. Qu'en est-il pour vous?

A.-J. Darmon : Cette tendance répond à un besoin profond chaque fois qu'un juriste travaille avec un opérationnel. J'en suis convaincu depuis 1974. J'étais alors responsable des propositions et accords de la société d'ingénierie Foster Wheeler Française et je me souviens d'une remarque de mon patron, le président Dudek: "Darmon, me disait-il, ça ne m'intéresse pas d'entendre que ce n'est pas possible. Ce que je veux, c'est que vous m'indiquiez comment faire pour y parvenir au mieux et quels sont mes risques!". Ce qui est valable pour la construction est aussi valable pour la maintenance. Dire le droit ou donner des solutions théoriques ne sert à rien, surtout dans ce domaine. Dans la maintenance, lorsque le juriste est un simple conseil, c'est souvent plus une gêne qu'une aide pour celui qui est confronté au problème.

suite de l'interview

 

questions de l'interview:

La maintenance fait de plus en plus appel à des prestataires pour des fonctions autrefois exercées exclusivement en interne. Qu'en est-il dans le domaine juridique?

D'où viennent les difficultés? 

Alors comment règle-t-on les problèmes courants lorsqu'on n'a pas de juriste bien au fait des questions de maintenance? 

Vous êtes vous-même un avocat spécialisé dans les problèmes de maintenance industrielle. Qui sont vos clients, pourquoi fait-on appel à vous?

Quelles sont les prestations que vous êtes amenés à réaliser au titre de la maintenance?

Notre enquête montre que les services à la maintenance tendent à évoluer du simple conseil à l'assistance. Qu'en est-il pour vous? 

Quels sont, selon vous, les qualités qui révèlent un bon juriste dans le domaine de la maintenance.