MAINTENANCE

Un partenaire stratégique

Interview publié dans le numéro 540 de
Maintenance & Entreprise (Mai 2001)

(suite de l'interview)

 

M&E D'où viennent les difficultés?

A.-J. Darmon :Tout va très vite dans la maintenance. Les chantiers sont nombreux. Il faut être au four et au moulin. On n'a pas beaucoup de temps à passer pour anticiper et expliquer les situations. Surtout, on ne sait pas formuler les choses dans la langue du juriste. Ce qu'on attend de ce dernier, c'est qu'il soit très disponible et réactif, qu'il comprenne rapidement ce dont il s'agit, qu'il prenne en charge le problème et, surtout qu'il propose une solution pertinente et réaliste. Le juriste devrait donc être un opérationnel qui aurait des connaissances juridiques et qui pourrait prendre du recul. Il doit connaître l'usine, l'organisation de sa maintenance, ses procédures, ses contraintes de temps car l'exploitation n'attend pas, le métier des entreprises et des fournisseurs etc. C'est demander beaucoup. Et puis, on n'a pas le temps d'aller le voir. On l'interroge par téléphone, on lui envoie des fait ou des e-mails. Les réunions ne se font qu'à l'usine, et seulement contraint et forcé.

suite de l'interview

 

questions de l'interview:

La maintenance fait de plus en plus appel à des prestataires pour des fonctions autrefois exercées exclusivement en interne. Qu'en est-il dans le domaine juridique?

D'où viennent les difficultés? 

Alors comment règle-t-on les problèmes courants lorsqu'on n'a pas de juriste bien au fait des questions de maintenance? 

Vous êtes vous-même un avocat spécialisé dans les problèmes de maintenance industrielle. Qui sont vos clients, pourquoi fait-on appel à vous?

Quelles sont les prestations que vous êtes amenés à réaliser au titre de la maintenance?

Notre enquête montre que les services à la maintenance tendent à évoluer du simple conseil à l'assistance. Qu'en est-il pour vous? 

Quels sont, selon vous, les qualités qui révèlent un bon juriste dans le domaine de la maintenance.